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La couverture et la complétude sont deux axes, et aucun ne se déduit de l'autre

StatutEn vigueur, 2026-09-06
ArticleA12 · Rendre compte avant de conclure, et aucun échec silencieux
Chantier#4980 (le retour de terrain de la 2.189.0), lots #5030 et #5093
Vérification certainePariteCoherenceHoraireTest#les_deux_axes_sont_independants

Contexte

L'ADR 4984 a posé qu'une nuit couvre ou non la fenêtre exigée par le protocole. Son quatrième point annonçait ce qu'elle ne livrait pas :

Le troisième niveau n'est pas livré, et c'est dit plutôt que simulé. Une nuit interrompue en son milieu est plus grave qu'une nuit trop courte. Elle n'est pas rendue, parce que la donnée n'existe pas là où le diagnostic la lirait. Le lot #5030 la persistera.

#5030 l'a persistée, et #5093 l'a rendue. L'annonce est tenue, et la décision qu'elle appelait n'était écrite nulle part : ce n'est pas un troisième niveau de couverture qui a été livré, c'est un second axe.

Décision

Une nuit se juge sur deux axes indépendants, et l'écran les affiche côte à côte.

L'axe Ce qu'il lit Ce qu'il vaut quand la donnée manque
Couverture les heures d'enregistrement, contre la fenêtre calculée aux éphémérides INDISPONIBLE
Complétude le journal du capteur, qui dit comment le cycle s'est terminé INCONNUE

Aucun ne se déduit de l'autre, et les quatre combinaisons existent. Une nuit peut couvrir la fenêtre et s'être interrompue : commencée à l'heure, l'exigence dépassée, et arrêtée en son milieu. C'est le cas que l'aperçu du diagnostic montre, précisément parce qu'aucun autre ne le montrait.

Chacun se replie sur son propre « je ne sais pas ». Le journal du capteur est circulaire : quand la carte se remplit, il efface ses entrées les plus anciennes. Son silence ne prouve donc pas que la nuit fut entière, et INCONNUE n'est ni un défaut ni une nuit saine. C'est l'article A12 de l'ADR 4984, appliqué au second axe.

Ce que la présentation ne doit pas conclure

Le journal atteste sa propre fin, jamais celle de l'audio : il peut cesser d'écrire pendant que l'enregistrement continue. Un libellé qui dit « les enregistrements s'arrêtent là » affirme donc plus que ce qui est su, et il l'a fait pendant des semaines sur un écran qui affichait la plage enregistrée entière trois lignes plus haut (#5352).

La règle vaut pour les deux surfaces : le terminal expose couvertureDuProtocole et completudeDeLaNuit comme deux champs, jamais l'un dérivé de l'autre, et PariteCoherenceHoraireTest les tient ensemble.

Conséquences

Le quatrième point de l'ADR 4984 est levé : le troisième niveau annoncé n'a pas été livré comme niveau, mais comme axe, et cette ADR dit pourquoi ce n'est pas la même chose. Un niveau supplémentaire aurait ordonné la gravité - « incomplète » puis « interrompue » - et forcé un arbitrage entre deux mesures qui ne se comparent pas.

Ce que la mesure avait refusé en #4984 le reste : déduire une interruption d'un intervalle sans enregistrement. Une nuit calme et une nuit interrompue s'y ressemblent. La complétude est lue là où elle est écrite, ou elle vaut INCONNUE.